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Iran – États-Unis : Vers la fin du conflit?

Macro 5 minutes to read
Dorian-Anglada
Dorian Anglada

Investment Analyst

Points clés :

  • Les marchés anticipent déjà une désescalade partielle, visible via la baisse du pétrole et le retour vers les actifs cycliques, mais aucun accord de paix n’est encore acquis.
  • La probabilité d’un accord permanent reste inférieure à 40 %, indiquant un scénario central de stabilisation du conflit plutôt qu’une résolution complète.
  • Le mémorandum de 14 points implique une mise en œuvre progressive, maintenant une forte incertitude diplomatique à court terme.
  • Les secteurs cycliques commencent à intégrer un scénario de détente, tandis que la sensibilité aux annonces politiques reste élevée.

Depuis le 28 février 2026, le monde évolue dans un contexte de forte tension géopolitique. Le déclenchement du conflit, la perturbation du détroit d’Hormuz et la paralysie partielle des flux maritimes ont affecté plus de 1 500 navires et environ 22 000 marins. Dans le même temps, le prix du pétrole a dépassé les 120 $ le baril, reflétant une forte prime de risque géopolitique.

Les incidents en mer se sont multipliés, avec 26 attaques confirmées sur des navires depuis le début du conflit. Parallèlement, le trafic dans le détroit d’Hormuz a chuté de 90 à 95 % par rapport à ses niveaux habituels, illustrant l’ampleur de la disruption des échanges mondiaux.

Dans ce contexte, des négociations de paix discrètes ont émergé en coulisses. L’enjeu pour les marchés est désormais de comprendre ce que cette évolution implique pour les actifs financiers et les stratégies d’investissement.


Comment en est-on arrivé là ? 


Tout commence le 28 février 2026, lorsque les États-Unis et Israël lancent l'opération militaire « Epic Fury » contre l'Iran, visant des installations nucléaires, militaires, et éliminant le Guide suprême Ali Khamenei. En réponse, l'Iran ferme le détroit d'Ormuz qui est l'artère pétrolière la plus stratégique de la planète.

Ce bras de mer de seulement 34 km de large est le passage obligé de 20 % du pétrole mondial et d'un tiers du pétrole transporté par mer. Sa fermeture a été comparée à la crise énergétique des années 1970. Le prix du Brent a explosé à plus de 120 $/baril et le gaz naturel a doublé en Europe en quelques jours.


Qu'est-ce qui est sur la table exactement ?


Le document qui concentre actuellement toute l'attention des marchés financiers est un mémorandum d'entente d'une seule page, comportant 14 points stratégiques. Ce cadre vise à établir un cessez-le-feu permanent et à jeter les bases de négociations nucléaires approfondies. Pour l'investisseur, la compréhension de ces points est cruciale car ils dictent le rythme de la normalisation économique.

1. Gel du programme nucléaire iranienL’Iran accepterait de suspendre l’enrichissement d’uranium. La durée reste le principal point de désaccord : Téhéran évoque environ 5 ans, tandis que Washington pousse jusqu’à 20 ans. Un compromis intermédiaire autour de 12 à 15 ans est actuellement évoqué. Les États-Unis souhaitent également inclure une clause de prolongation automatique en cas de violation, ce qui reste sensible côté iranien.

2. Réouverture du détroit d’Hormuz
Les restrictions sur le trafic maritime pourraient être levées progressivement, avec un retour à la normale envisagé sur environ 30 jours. L’Iran conditionne toutefois cette ouverture à un assouplissement parallèle des restrictions américaines sur certains ports iraniens, ce qui fait de ce point un levier de négociation plus qu’un accord acquis.

3. Levée progressive des sanctions économiques
Les États-Unis s’engageraient à assouplir progressivement les sanctions contre l’Iran, avec en parallèle le dégel de plusieurs milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger. Le principal enjeu porte ici sur le rythme de levée des sanctions, Washington privilégiant un processus graduel conditionné au respect strict des engagements.

4. Contrôles nucléaires renforcés
L’Iran accepterait un régime d’inspections renforcé de l’AIEA, incluant des contrôles inopinés, y compris sur des sites non déclarés. En contrepartie, il réaffirmerait son engagement à ne pas développer d’arme nucléaire, mais la profondeur et la portée des inspections restent un sujet de négociation sensible.

5. Sort de l’uranium enrichi
Point particulièrement sensible : l’Iran pourrait accepter de transférer son uranium hautement enrichi hors du territoire national, potentiellement vers les États-Unis. Il s’agit de l’une des concessions les plus importantes du dossier, historiquement rejetée par Téhéran et encore politiquement difficile à valider.

6. Réintégration économique de l’Iran
Selon le vice-président américain J. D. Vance, un accord aurait pour objectif de « réintégrer l’économie iranienne dans l’économie mondiale ». Cela impliquerait une ouverture commerciale majeure après plusieurs décennies de sanctions.

7. Problème structurel : la confiance politique
Au-delà des points techniques, la principale difficulté reste politique. L’Iran cherche des garanties juridiques solides après le retrait américain du JCPOA en 2018. Or, dans le système politique américain, un engagement durable et contraignant reste difficile à sécuriser, ce qui limite la crédibilité perçue de l’accord côté iranien.


Quelle chance que la paix se concrétise ?


Sur Polymarket, plateforme de prédictions très suivie par les marchés, la probabilité d’un accord de paix permanent d’ici fin 2026 s’établit à environ 34 % au 6 mai 2026. Le marché attribue donc une chance significative à une issue positive, mais loin d’un scénario central.

Environ 35 % des participants anticipent une forme de statu quo instable : les hostilités ouvertes cesseraient, mais sans accord formel durable, laissant persister des tensions structurelles et un cadre géopolitique fragile.

À l’inverse, 31 % des scénarios intègrent un échec des négociations, avec une reprise des hostilités et un durcissement du conflit, que ce soit par une intensification des sanctions ou une escalade militaire ponctuelle.

Pourquoi c'est si difficile à prévoir ?

Cette dispersion des probabilités reflète avant tout la difficulté à lire les dynamiques politiques internes des deux camps. Côté iranien, les autorités américaines estiment que le pouvoir reste traversé par plusieurs lignes de fracture, rendant complexe l’émergence d’une position parfaitement unifiée. Le rôle du nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, est encore mal défini sur le plan stratégique, ce qui ajoute une couche d’incertitude supplémentaire sur la direction à long terme du régime.

Côté américain, la politique de Donald Trump est perçue comme particulièrement volatile, avec des décisions qui peuvent alterner rapidement entre désescalade et pression militaire. Cette approche, jugée plus impulsive que procédurale par plusieurs analystes, rend la trajectoire des négociations difficile à lire. À cela s’ajoute une contrainte politique claire : les élections de mi-mandat de novembre 2026, qui augmentent l’incitation à obtenir un résultat diplomatique visible dans des délais relativement courts.

L'expert Ali Vaez (International Crisis Group) explique que la suspension de l'opération « Project Freedom » par Trump n'est pas un recul mais plutôt un indicateur de progrès diplomatiques en coulisses. Quand Trump met en pause sa pression militaire, c'est souvent qu'il y a quelque chose à perdre diplomatiquement.

Réactions des marchés financiers


Dès l'annonce des progrès vers le mémorandum du 6 mai, les marchés financiers ont réagi avec une célérité et une violence caractéristique d'un changement de régime macroéconomique. Le concept de « dividende de paix » est revenu au centre des stratégies d'allocation d'actifs. Le Brent, référence mondiale, qui s'échangeait à plus de 120 dollars la semaine précédente en raison des menaces de blocus prolongé, a chuté de près de 11 % pour tomber sous la barre symbolique des 100 dollars. Cette baisse s'explique par l'anticipation du déblocage des stocks. À la fin du mois d'avril 2026, l'Iran détenait plus de 50 millions de barils en stockage à terre, soit environ 60 % de sa capacité totale, faute de pouvoir exporter. Le retour de cette offre sur un marché déjà confronté à une croissance de la production aux États-Unis, au Brésil et en Guyane crée une pression baissière durable sur les prix.


Performance des différents secteurs européens (6 mai 2026)

Perf
Source : LSEG
Aujourd’hui, on voit clairement un marché qui est en mode “risk-on”, c’est-à-dire que les investisseurs reprennent du risque. Cela se traduit par une surperformance des secteurs cycliques, notamment les Consumer Discretionary et les Industrials, qui sont en tête de ton graphique avec les meilleures performances. Ces secteurs sont généralement les plus sensibles à la croissance économique et au sentiment des marchés. Quand ils montent en premier, cela signifie souvent que les investisseurs anticipent un environnement plus stable ou plus positif (dans ton cas, probablement lié à l’espoir de désescalade géopolitique).

Les Financials, les Consumer Staples et la Technology sont aussi en hausse, mais de façon plus modérée. Cela montre que le mouvement n’est pas uniquement spéculatif : il y a aussi un soutien plus large du marché. Les Staples (secteur défensif) montent légèrement, ce qui signifie que les investisseurs ne sortent pas totalement des valeurs sûres, mais réduisent simplement leur prudence.

À l’inverse, le point le plus significatif est la baisse de l’Oil & Gas. Ce secteur est en net recul (environ -2,5 % sur ton graphique), ce qui est typique d’un scénario où les tensions géopolitiques diminuent. En effet, la perspective d’un accord de paix fait baisser le prix du pétrole, car la “prime de risque” liée au conflit disparaît. C’est souvent le signal le plus direct que le marché “price” un apaisement.

Les Utilities, elles, sont légèrement négatives ou quasi stables. C’est cohérent avec un marché en rotation vers le risque : ce sont des valeurs défensives, donc elles sont moins recherchées quand les investisseurs préfèrent les secteurs plus dynamiques.


Si la paix arrive, quels secteurs en bénéficiera le plus et le moins ?


Un accord de paix et une désescalade durable auraient des effets macroéconomiques rapides, principalement via trois canaux : la baisse des prix de l’énergie, la normalisation des routes commerciales et la réduction du risque géopolitique.

Bénéficiaires directs

Les secteurs du transport et de la logistique seraient parmi les premiers bénéficiaires. Pendant la phase de conflit, les routes maritimes ont été perturbées, notamment autour des zones stratégiques, entraînant des détours plus longs, une hausse des coûts de fret et une augmentation des primes d’assurance.Une désescalade et la réouverture progressive de corridors clés comme le détroit d’Hormuz permettraient un retour à des routes plus directes et moins coûteuses. Dans ce contexte, les grandes compagnies de transport maritime comme Maersk ou Hapag-Lloyd bénéficieraient d’une amélioration mécanique de leurs coûts opérationnels.

Le secteur aérien bénéficie aussi très rapidement de la baisse du pétrole, car le carburant est l’un de ses principaux coûts. Quand le prix du baril recule, les marges des compagnies aériennes s’améliorent presque mécaniquement. En plus, la normalisation des routes aériennes réduit les détours, ce qui renforce encore cet effet positif. Dans ce contexte, des groupes comme Air France-KLM en profitent directement, tandis que des acteurs industriels comme Airbus et Safran bénéficient d’une meilleure visibilité sur la demande.

Les secteurs industriels, les matériaux et la chimie profitent également de la baisse des coûts de l’énergie. Comme ce sont des industries très énergivores, une diminution du prix du pétrole et du gaz améliore directement leurs marges, même sans reprise immédiate de la demande. Des groupes comme Saint-Gobain ou ArcelorMittal sont typiquement dans cette situation : ils gagnent en rentabilité simplement grâce à un environnement énergétique plus favorable.

Le luxe bénéficie surtout du retour des flux internationaux et du tourisme. Les périodes de tension géopolitique ont tendance à freiner les dépenses discrétionnaires, notamment dans les régions riches comme le Moyen-Orient ou pour les achats liés aux voyages. Avec la paix, ces flux reprennent et soutiennent directement des groupes comme LVMH, Kering et Hermès.

Effets de second ordre

À plus long terme, un accord de paix ouvrirait potentiellement un cycle de reconstruction et de modernisation des infrastructures. L’Iran souffre depuis plusieurs décennies d’un sous-investissement structurel dans ses réseaux de transport, son énergie et ses télécommunications.

Certaines estimations évoquent une destruction significative de capacités industrielles et militaires au cours du conflit, mais surtout une dégradation des infrastructures civiles existantes. Un retour à la stabilité, couplé à une levée progressive des sanctions, ouvrirait donc la voie à un vaste cycle d’investissements publics et privés.

Enfin, le secteur financier serait directement impacté par la réintégration de l’Iran dans les circuits internationaux. L’un des éléments évoqués dans un éventuel accord concerne le déblocage d’avoirs gelés à l’étranger, estimés entre 100 et 150 milliards de dollars selon certaines sources. Ces flux devraient transiter progressivement par le système bancaire international, ce qui bénéficierait aux grandes banques et aux intermédiaires financiers impliqués dans le traitement de ces capitaux.

Conclusion


Dans l’ensemble, les marchés semblent déjà intégrer une forme de désescalade progressive, comme en témoigne la baisse du pétrole et le retour des flux vers les actifs cycliques. Toutefois, cette dynamique reste conditionnée à un scénario encore incertain, aucun accord final n’étant réellement acquis.

La probabilité d’un accord de paix permanent demeure inférieure à 40 %, ce qui suggère que le marché price davantage une stabilisation du conflit qu’une résolution complète. Autrement dit, le scénario central n’est pas celui d’une paix durable, mais d’une normalisation partielle et fragile des tensions.

Dans ce contexte, la prudence reste essentielle. La structure du mémorandum, articulée autour de 14 points et d’une mise en œuvre progressive, implique une phase prolongée de vérification diplomatique.

Les actifs les plus exposés resteront donc sensibles aux annonces politiques à court terme, tandis que les secteurs bénéficiaires d’une détente durable sur l’énergie et le risque géopolitique commencent progressivement à refléter ce scénario dans leurs valorisations.


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