Idée de trading - Michelin
Un bon début d’année à confirmer pour Michelin
Le pneumaticien avait déjà surpris, en bien, mi-février à l’occasion de ses résultats annuels. Il a récidivé lors de la publication du chiffre d’affaires du premier trimestre. Alors que les analystes anticipaient, en moyenne, des ventes de 6,11 milliards d’euros, elles ont atteint 6,17 milliards, en baisse, certes, de 5,4 %, mais stables si l’on exclut un effet devises très défavorable.
Le conseil de notre partenaire « Investir » :
Le groupe nous paraît bien armé pour tirer son épingle du jeu dans un contexte difficile. Nous conseillons d’acheter pour viser 40 euros.
Si les volumes sont toujours en léger repli, de 1,4 %, la tendance s’améliore et le groupe augmente ses parts de marché sur certains segments, conséquence de la politique de prix plus offensive menée depuis l’automne dernier. « Le premier trimestre a démarré légèrement mieux que prévu […]. Nous constatons une croissance de 3 % des volumes vendus sous la marque Michelin sur tous nos marchés de remplacements et dans tous nos segments d’activité », a souligné Yves Chapot, le directeur financier qui quittera ses fonctions à la fin du mois.
Matières premières
Seulement, la crise au Moyen-Orient remet partiellement en cause ce bon début d’année. Pas tant à cause de l’incidence directe sur les ventes du groupe – la région représente moins de 1 % de ses facturations – que des conséquences sur les coûts. En retenant l’hypothèse d’un baril autour de 100 $ jusqu’à la fin de l’année, le groupe évalue à 400 millions d’euros l’impact négatif total, lié pour une grosse moitié aux matières premières (les pneus sont en grande partie composés de dérivés du pétrole) et, pour le reste, à la hausse de l’énergie et des transports.
Malgré cela, le pneumaticien maintient, à ce stade, ses perspectives données en début d’année, soit une petite croissance des volumes, une progression de résultat opérationnel à devises constantes et un cash-flow libre supérieur à 1,6 milliard. Pour y parvenir, il compte sur sa gestion rigoureuse des dépenses.
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Cette analyse a été élaborée par le "Groupe Les Echos / Le Parisien" et diffusée par Saxo Banque à des fins exclusivement publicitaires. Ce document est un contenu à visée marketing et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement.
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