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A l’heure romaine A l’heure romaine A l’heure romaine

A l’heure romaine

Macro
Christopher Dembik

Responsable de l'analyse macro-économique

Malgré des déceptions en bourse (Alstom, Johnson & Johnson etc.), le marché parisien restait bien orienté. Le CAC 40 affiche trois séances consécutives de hausse. C’est une bonne nouvelle. Une fois la saison des résultats terminée, nous nous attendons à ce que les investisseurs reviennent massivement en bourse à l’achat. Le phénomène est déjà amorcé. Mais il reste limité. Les flux à l’achat vont d’abord se porter sur les large caps (des valeurs fortement décotées comme Hermès, par exemple). Puis viendra le tour des small et mid-caps. De belles sociétés qui ont souffert ces derniers mois, comme Believe ou encore Reworld Media devraient renouer durablement avec la hausse (plus probablement à partir du mois de septembre). Les investisseurs qui sont déjà à l’achat sont ceux qui ont eu la bonne idée de garder un peu de cash pendant le plus dur de la crise (on conseille en général d’avoir environ 10% de cash pendant ces périodes). Nous pourrions avoir un peu de volatilité sur les indices aujourd’hui du fait de la crise italienne. Notre scénario central : à l’instar du président Sergio Mattarella qui a accepté à marche forcée un nouveau mandat en début d’année afin d’éviter une crise politique, le premier ministre Mario Draghi devrait faire de même (voir plus bas pour tous les scénarios). Gardons toutefois à l’esprit que les crises politiques en Italie réservent toujours des surprises de dernière minute.

  • Il y avait peu de statistiques hier. La Réserve Fédérale d’Atlanta a mis à jour l’indicateur GDPNow qui suit l’évolution en temps réel du PIB américain. Au second trimestre, il ressort -1,6% en variation annuelle contre -1,5% précédemment (estimation du 15 juillet). Cela renforce les craintes de récession aux Etats-Unis. C’est un indicateur utile mais qu’il faut interpréter avec prudence. Nous ne tablons toujours pas sur une récession cette année aux Etats-Unis.
  • Reuters a indiqué dans une dépêche que la Banque Centrale Européenne (BCE) envisage de discuter d’une hausse du taux directeur de 50 points de base ce jeudi. Jusqu’à présent, les membres du Conseil des gouverneurs avaient plaidé en faveur d’une hausse de 25 points de base (Olli Rehn, gouverneur de la Banque de Finlande, la semaine dernière par exemple). Mais la pression du marché s’est accentuée ces derniers jours. Beaucoup d’analystes considèrent que la BCE est en retard par rapport au cycle économique. Entre le moment où elle a reconnu que l’inflation n’est certainement pas transitoire et la première hausse des taux, six mois se sont écoulés. Nous serions très surpris que la BCE revienne brutalement sur le forward guidance (mais ce ne serait pas la première puisque la Réserve Fédérale américaine a agit de même en juin). A l’heure actuelle, le marché monétaire table sur une hausse du taux directeur de 50 points de base ce mois-ci puis de 100 points de base en septembre. C’est toutefois peu probable, selon nous.
  • Aujourd’hui, le Premier ministre italien Mario Draghi va proposer sa démission au Parlement (à la fois à la Chambre haute et à la Chambre basse). L’histoire récente nous a appris qu’il est toujours difficile de prévoir avec certitude les conséquences d’une crise politique en Italie. Il y a cinq scénarios possibles : 1) Draghi reste en poste avec la même majorité. Mais cela impliquerait un changement de posture du Mouvement Cinq Etoiles de Giuseppe Conte qui est peu probable ; 2) Draghi réussit à former un nouveau gouvernement avec une majorité différente. C’est compliqué car le Mouvement Cinq Etoiles est incontournable du fait du nombre de députés qu’il possède ; 3) Draghi décide de démissionner sans demander un vote du Parlement. C’est peu vraisemblable, à ce stade ; 4) Sous la pression du président italien Sergio Mattarella et de plusieurs partis politiques (comme le parti Italia Viva de Matteo Renzi), Draghi accepte de rester en poste un peu plus longtemps jusqu’aux élections générales de 2023. Il dirige un gouvernement de technocrates. C’est le meilleur scénario pour la zone euro. C’est certainement un scénario plutôt consensuel pour la plupart des partis politiques italiens ; 5) Draghi ne réussit pas à former un nouveau gouvernement ou il refuse de rester en poste. Des élections législatives anticipées doivent avoir lieu dans les 70 prochains jours (donc, en septembre). Selon les derniers sondages, le Mouvement Cinq Etoiles serait laminé. Un gouvernement nationaliste dirigé par Giorgina Meloni, à la tête de Frères d’Italie, pourrait gagner les élections. Ce serait, évidemment, le pire des scénarios pour la zone euro au pire moment (conditions financières moins accommodantes, volumes faibles, crise énergétique, inflation galopante etc.).

Le marché de l’immobilier américain est un des points d’attention majeur, en ce moment. Les ventes de logements existants au mois de juin sont publiées cet après-midi (16h, heure de Paris). Le consensus des analystes prévoit un léger ralentissement à 5,38M contre 5,41M en mai dernier.

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