Prévisions chocs
Des médicaments contre l’obésité pour tous – même pour les animaux de compagnie
Jacob Falkencrone
Responsable de la Stratégie d’Investissement
National Grid, un poids lourd de la transmission et de la distribution au Royaume-Uni, mais aussi aux Etats-Unis
L’opérateur de réseaux britannique, coté également à New York, exploite principalement des réseaux électriques, se désengageant de ce qui n’est pas régulé. Son plan stratégique à cinq ans prévoit 60 milliards de livres d’investissement, dont 51 milliards alloués à la décarbonation de ses infrastructures.
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La valeur s’est octroyée plus de 30% l’année dernière, mais après trois ans de quasi-stagnation. Elle se paie à peine plus de 12 fois le bénéfice 2026-2027 alors que le groupe opère dans des pays au cadre favorable.
Peu connu de ce côté-ci de la Manche, l’opérateur britannique National Grid est un poids lourd de la transmission et de la distribution d’électricité, dans son pays, où son premier réseau intégré remonte à 1935, et sur la côte Est des Etats-Unis, où il s’est déployé depuis 2000 par acquisitions. Coté depuis trente ans à Londres, mais aussi à New York, il capitalise plus de 65 milliards d’euros.
Décarboner les actifs
Présent sur deux marchés aux cadres parmi les plus favorables et dans un pays, le Royaume-Uni, très engagé dans l’éolien en mer, National Grid a décidé, en 2024, de se recentrer sur les réseaux régulés. Il a donc cédé sa production d’énergies renouvelables aux Etats-Unis puis, fin novembre, le terminal GNL de l’île de Grain sur la Tamise, le plus grand d’Europe, pour 1,66 milliard de livres.
Le plan stratégique présenté en mai dernier prévoit 60 milliards de livres d’investissement sur cinq ans entre les exercices 2024-2025 et 2028-2029 (clos au 31 mars), dont 51 milliards alloués à la décarbonation des réseaux. La croissance moyenne annuelle des actifs, visée aux environs de 10%, doit assurer parallèlement une progression de 6% à 8% du bénéfice net courant par action, confirmée début novembre pour l’exercice en cours. L’augmentation du dividende doit coller, elle, à l’inflation britannique, ce qui augure un rendement d’un peu plus de 4% au titre de 2025-2026.
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