Prêt à commencer?
L'ouverture d'un compte peut se faire entièrement en ligne en trois étapes simples.
Avertissement : Ce contenu constitue une communication marketing et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement. Investir dans des instruments financiers comporte des risques et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Le nouveau bon d’État belge à un an offre un rendement net de 1,93 %. Ce taux paraît plus attractif que celui de nombreux comptes d’épargne classiques, mais la question essentielle pour les investisseurs ne se limite pas au niveau des intérêts perçus. La véritable question est surtout la suivante : ce bon d’État correspond-il à votre objectif, à votre horizon d’investissement et à votre profil de risque ?
Pour les épargnants qui peuvent se passer de leur argent pendant un an et qui recherchent avant tout la sécurité, le bon d’État peut constituer un choix défendable. Vous connaissez à l’avance le rendement que vous recevrez et, à l’échéance, le capital est remboursé par l’État belge, pour autant qu’il continue à honorer ses engagements.
Les investisseurs à la recherche d’un rendement plus élevé dans l’univers obligataire peuvent également s’intéresser aux obligations zéro coupon. Il s’agit d’obligations qui ne versent pas de coupon annuel, mais qui sont émises avec une décote et remboursées à leur valeur nominale à l’échéance. L’obligation Germany 0% 15 Nov 2027 offre actuellement un rendement net de 2,73 %. Des frais de transaction ainsi que la taxe sur les opérations de bourse (TOB) s’appliquent toutefois.
La vraie question est l’usage que vous comptez faire de cet argent. Les fonds dont vous aurez besoin dans quelques mois ou dans un an n’ont généralement pas leur place dans des placements susceptibles de connaître de fortes fluctuations. Pour ce type d’épargne, une obligation d’État à courte échéance peut constituer une solution pertinente.
L’inflation est sans doute l’une des principales raisons de regarder au-delà de l’épargne traditionnelle. Si les prix augmentent plus rapidement que les intérêts de votre compte d’épargne ou que le rendement d’une obligation d’État à court terme, le montant dont vous disposerez demain permettra d’acheter moins de biens et de services. Cette perte de pouvoir d’achat constitue un risque bien réel.
Immobiliser pendant plusieurs années un capital dans un produit dont le rendement est déjà aujourd’hui inférieur à la hausse des prix est moins évident. D’autres solutions entrent alors en considération, comme les fonds indiciels ou ETF largement diversifiés. Ceux-ci permettent d’investir en une seule fois dans des milliers d’actions, avec une diversification immédiate entre de nombreuses entreprises et secteurs.
Les investisseurs qui souhaitent placer leur argent à court terme tout en privilégiant la sécurité peuvent également se tourner vers les obligations zéro coupon. Ces obligations ne versent aucun intérêt annuel. Le rendement provient de l’écart entre le prix d’achat et le remboursement à l’échéance. Comme aucun coupon n’est distribué, aucun précompte mobilier n’est en principe dû.
L’avantage est que certaines obligations zéro coupon peuvent actuellement offrir un rendement plus proche de l’inflation que le nouveau bon d’État à un an. Elles ne sont toutefois pas exemptes de risques : en cas de vente avant l’échéance, vous récupérerez le prix de marché du moment. Celui-ci peut être supérieur ou inférieur au prix d’achat, notamment si les taux d’intérêt évoluent entre-temps. Ces fluctuations restent néanmoins généralement bien plus limitées que celles observées sur les marchés actions, surtout pour les obligations d’État à courte échéance émises par des pays de grande qualité de crédit comme l’Allemagne.
En savoir plus sur les obligations zéro coupon
Les obligations d’État allemandes sont considérées par de nombreux investisseurs comme une référence en Europe. L’Allemagne bénéficie d’une excellente qualité de crédit et est souvent perçue comme l’un des émetteurs les plus défensifs de la zone euro. Cela ne signifie pas pour autant que les obligations d’État belges ou françaises soient inintéressantes. Elles sont elles aussi généralement considérées comme des obligations investment grade. Les différences résident principalement dans la qualité de crédit, l’échéance, le rendement et le prix que les investisseurs sont prêts à payer pour obtenir davantage de sécurité.
Pour les investisseurs défensifs, il peut donc être pertinent de ne pas se limiter au bon d’État belge, mais d’examiner également d’autres obligations d’État libellées en euros. En particulier si l’objectif est de réduire l’écart avec l’inflation sans devoir se tourner directement vers les actions.
| Nom du produit | Rendement annuel |
|---|---|
| Kingdom of Belgium 0% 22 Oct 2027 | 2,42% |
| Germany 0% 15 Nov 2027 | 2,73% |
| Nom du produit | Rendement annuel |
|---|---|
| Germany 0% 15 Nov 2028 | 2,78% |
| Germany 0% 15 Aug 2029 | 2,81% |
| Kingdom of Belgium 0% 22 Oct 2030 | 3,24% |
| Republic of France 0% 25 Nov 2029 | 3,14% |
| Republic of France 0% 25 Nov 2030 | 3,28% |