Idée de trading - Ferrari
Ferrari, des bolides toujours plus chers et personnalisés
Après un premier trimestre au ralenti, Ferrari a dégagé de bons résultats au deuxième trimestre démontrant sa capacité à améliorer ses performances financières en renforçant le caractère exclusif de ses modèles.
Le conseil de notre partenaire « Investir » :
Nous avions bien fait de maintenir notre conseil d’achat en mai, lorsque le titre était tombé sous les 300 €. Le groupe démontre sa capacité à dégager plus de chiffre d’affaires et de profit, tout en renforçant son côté exclusif. Viser un objectif de 420€.
Après un début d’année difficile, Ferrari a remis le pied sur l’accélérateur. Avec une hausse de près de 12 % depuis le début de l’année (et de près de 30 % par rapport au cours affiché après la publication des résultats du premier trimestre), l’action se distingue dans le secteur automobile comme dans celui du luxe, auquel on l’assimile souvent.
Les résultats du deuxième trimestre publiés fin juillet ont rassuré et dépassé les attentes des analystes. La croissance du chiffre d’affaires a ainsi été nettement plus soutenue au printemps qu’en début d’année. A 1,9 milliard d’euros, les facturations ont augmenté de 11 % à données comparables (8,4 %, compte tenu d’un effet devises défavorable), au lieu de 6 % (3,2 %) au premier trimestre, alors que le nombre de voitures vendues a été, comme en début d’année, inférieur à celui de 2025.
Pricing power
Cela signifie que le pricing power du constructeur de Maranello s’est encore renforcé. Cela tient à la fois à la montée en puissance des livraisons des modèles les plus chers, comme la 296 Speciale, la 12Cilindri ou l’hypercar F80, et à la demande de plus en plus forte pour de la personnalisation (décorations, matériaux, aménagements propres à chaque véhicule), qui apporte maintenant plus de 20 % du chiffre d’affaires de l’activité Automobile et pièces détachées. Celle-ci représente 84 % des facturations totales, le solde recouvrant les revenus tirés du sport automobile et de l’exploitation de la marque.
La rentabilité s’est, elle aussi, nettement améliorée, avec une progression de 9,6 % du bénéfice opérationnel, à 605 millions, et une marge opérationnelle qui a dépassé les 31 %, à 31,2 %. Les objectifs annuels, toujours prudents, ont été légèrement relevés, alors que la société les rehausse généralement à l’occasion des résultats du troisième trimestre, ont noté les analystes de RBC.
La Luce en lumière
Autre point positif, la Luce, premier cheval cabré 100 % électrique, très décriée lorsqu’elle avait été présentée, en mai dernier, semble finalement trouver son public aux Etats-Unis. A titre d’illustration, lors d’une vente aux enchères organisée par Sotheby’s à Monterey, le premier exemplaire de ce modèle, ce qu’on appelle un châssis 0, un modèle de collection, a été vendu 40 millions de dollars, soit deux fois plus que la somme récoltée l’année précédente pour une vente sur le même principe d’une Ferrari Daytona SP3. Par ailleurs, les 500 exemplaires qui doivent être fabriqués cette année ont déjà été vendus, attirant notamment des acheteurs qui, jusque-là, ne possédaient aucune Ferrari.
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Cette analyse a été élaborée par le "Groupe Les Echos / Le Parisien" et diffusée par Saxo Banque à des fins exclusivement publicitaires. Ce document est un contenu à visée marketing et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement.
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