Idée de trading - Tesla
Pour Tesla, l'automobile n'est plus qu'une activité parmi d'autres
Malgré une forte hausse des ventes en Europe, les immatriculations de Tesla ne progressent pas aussi fortement qu'on pourrait le penser, le Vieux Continent ne représentant qu'un marché secondaire pour la firme d'Elon Musk. Par ailleurs, celui-ci multiplie les projets hors de l'automobile.
Le conseil de notre partenaire « Investir » :
L'investissement dans Tesla est un pari sur les projets d'Elon Musk. Pari qui nous semble trop risqué actuellement. Il vaut mieux rester à l’écart ou même vendre le cas échéant.
Dans la galaxie de l’homme d’affaires, nous sommes en revanche acheteurs de SpaceX, avec un objectif de cours de 185 dollars.
L'information est tombée il y a quelques jours : Tesla a livré au troisième trimestre plus de 486.500 voitures dans le monde, soit 5,5% de plus que ce qu'anticipait le marché. C'est 10.000 de moins que l'an dernier à la même époque, mais les ventes avaient alors été gonflées par des achats anticipés aux Etats-Unis pour profiter des dernières semaines de crédit d'impôts pour l'achat de véhicules électriques avant leur suppression par l'administration Trump. Parallèlement, la société d'Elon Musk a installé 13,7 gigawatts (GWh) d'équipements de stockage électrique, l'autre grande activité du groupe, contre 12,5 GWhs l'an dernier. Cette publication (il faudra attendre le 21 octobre pour connaître les résultats financiers) a rassuré les marchés et le titre a repris 7,5% en trois jours. Il s'inscrit, néanmoins, toujours en baisse de 15% depuis le début de l'année.
15% des ventes en Europe
Les livraisons ne progressent pourtant pas autant qu'on pourrait le penser en examinant les chiffres européens : sur les huit premiers mois de l'année, ses immatriculations en Europe au sens large (Royaume-Uni, Suisse et Norvège inclus) ont bondi de 43% pour atteindre 191.000 unités. C'est que le Vieux Continent, le marché le plus dynamique pour l'électrique actuellement, reste un petit débouché pour Tesla puisqu'il ne représente qu'environ 15% des ventes, encore réalisées majoritairement aux Etats-Unis.
Par ailleurs, l'avenir du groupe est sans doute ailleurs, dans les robotaxis (les premiers Cybercab sans volant ni pédales ont été mis en service à Austin le mois dernier), la conduite autonome avec le logiciel payant FSD, les robots humanoïdes Optimus, l'IA… ou une fusion avec SpaceX, l'autre société cotée d'Elon Musk.
Ce vendredi, le patron de Tesla néanmoins présenté un véhicule « Roadster » capable de s’arracher du sol grâce à des propulseurs développés avec SpaceX. Digne d’un film de science-fiction, le prototype a effectué un tonneau dans les airs avant de retomber sur ses roues. « Il s’avère que l’avenir se fera avec des voitures volantes », pense l’homme le plus riche du monde. Pour la livraison, en revanche, le calendrier reste très terrestre. Annoncé dès 2017, le véhicule futuriste ne devrait entrer en production qu’en 2028, et sa version volante, réservée à des clients invités, n’est pas homologuée pour la route.
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Cette analyse a été élaborée par le "Groupe Les Echos / Le Parisien" et diffusée par Saxo Banque à des fins exclusivement publicitaires. Ce document est un contenu à visée marketing et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement.
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