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Christopher Dembik

Head of Macroeconomic Research

Relevé:  L’inflation en zone euro en décembre et l’emploi américain sont les deux premiers vrais indicateurs importants pour le marché. Même si nous ne nous attendons pas à une surprise par rapport au consensus, il est vraisemblable que la volatilité s’étoffe un peu.


On rentre dans le dur. L’inflation en zone euro en décembre et l’emploi américain sont les deux premiers vrais indicateurs importants pour le marché. Même si nous ne nous attendons pas à une surprise par rapport au consensus, il est vraisemblable que la volatilité s’étoffe un peu. Jusqu’à présent, la rentrée est plutôt calme. A noter toutefois le retour progressif des flux sur les petites et moyennes valeurs (MgiDigital, SFPI etc.) Ce sera à confirmer dans les semaines à venir. La dynamique sur les matières premières reste globalement baissière. Le marché considère (à juste titre) que la sortie de la politique zéro Covid en Chine va se traduire à court terme par une baisse de la demande. D’où le repli qu’on observe sur le pétrole, par exemple. Mais ce n’est pas un mouvement durable. Le marché sera rapidement déficitaire en raison de la production trop faible de l’OPEP+ et des sanctions à l’égard de la Russie. C’est certainement un sujet qui concerne plus le deuxième semestre, toutefois. Évidemment, vous le savez, c’est le début d’année, donc nous nous retrouvons ce soir pour la première émission de 2023 de C’est votre Argent (sur BFM Business) avec des invités de Marc (sic). On fera le point sur les opportunités d’investissement qui se profilent à l’horizon.

  • La faiblesse de l’économie allemande perdure. Les exportations (en données ajustées des variations saisonnières) ont chuté de 0,3% sur un mois en novembre (après un repli de 0,6% en octobre). Sur un an, les exportations sont en hausse de plus de 13%. Mais il faut être prudent avec ce chiffre. C’est en nominal, cela ne prend pas en compte l’inflation. Dans le même temps, les importations ont aussi chuté de 3,3% sur un mois après une baisse de 2,4% en octobre. Le déficit de la balance commerciale a dépassé 10 milliards d’euros. La faiblesse des exportations confirme que le risque de récession est toujours présent. C’est une question de temps avant que ce ne soit officialisé. On ne commente pas l’enquête ADP aux Etats-Unis sur l’emploi privé pour la simple et bonne raison que c’est un indicateur très mauvais du rapport sur l’emploi qui est attendu aujourd’hui. Aucun intérêt.
  • En bourse, il est toujours intéressant de regarder la saisonnalité (c’est un indicateur à prendre en compte). Pour le CAC 40, les deux premiers mois de l’année sont généralement ‘flat’ (performance proche de zéro), les mois de mars et d’avril sont positifs. Les mois de mai à octobre sont traditionnellement médiocres et les deux derniers mois de l’année sont positifs. Evidemment, ce n’est en aucun cas une science exacte. Du côté des Etats-Unis, on peut s’intéresser à la saisonnalité du S&P 500 pendant les périodes où l’inflation a été supérieure à 6% (ce qui est le cas actuellement). Habituellement, il n’y a que deux mois (mars et avril) où les performances sont clairement positives. Le reste de l’année, c’est médiocre. Cela ne veut pas dire que l’année boursière sera mauvaise (ce n’est pas notre point de vue chez Saxo) mais c’est à prendre en compte.

Sodexo (services de restauration et de facilities management) publie aujourd’hui sur l’évolution de son activité. Mais ce n’est vraiment qu’à partir du 16 janvier(avec les résultats d’aéroport de Paris) que la saison des résultats va vraiment commencer pour la Bourse de Paris, en tout cas au niveau des valorisations supérieures à 1 milliard d’euros. Pour l’instant, ça reste calme. En dehors de la France, Naturgy Energy (anciennement Gas natural, société énergétique espagnole) publie ses résultats pour le T4 aujourd’hui.

C’est une séance importante du point de vue des statistiques. L’emploi américain est publié cet après-midi (taux de chômage stable à 3,7% en décembre et baisse des créations d’emplois à 200 000 contre 263 000 en novembre). Mais c’est surtout l’inflation en zone euro qui attire toute l’attention. Après le repli observé en France et en Allemagne, il est évident que l’inflation en zone euro en décembre va chuter. Le consensus des analystes prévoit un ralentissement à 9,7% sur un an en décembre contre 10,1%. C’est une bonne nouvelle. Mais ce n’est pas suffisant pour induire un changement de politique monétaire dans la zone euro à court terme. Les pressions inflationnistes sont élevées et des responsables de la Banque Centrale Européenne s’inquiètent (à tort, selon nous) d’une éventuelle boucle prix-salaire. La poursuite de la politique de hausse des taux directeurs reste d’actualité. 

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