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Avertissement : Ce document constitue une communication marketing et ne peut être considéré comme un conseil en investissement. Investir dans des instruments financiers comporte des risques et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ce contenu a été rédigé avec l’aide de l’IA.
Pourquoi une action est-elle applaudie et une autre sanctionnée ? UCB dissipe les doutes sur son produit phare, Barco fait encore patienter les investisseurs et Randstad montre qu’une petite bonne surprise peut provoquer une forte envolée en Bourse.
De bons résultats ne garantissent pas une bonne séance en Bourse. Les actionnaires d’UCB en ont fait l’expérience cet été : son produit phare, Bimzelx, avait répondu aux attentes, mais les investisseurs en espéraient davantage. Jeudi, ils ont été servis. UCB a relevé ses prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfice, faisant bondir l’action d’environ 14 % à l’ouverture.
Les ventes de Bimzelx dépassent les attentes, surtout aux États-Unis. Cimzia, un traitement plus ancien, apporte lui aussi une contribution plus importante. Pour les investisseurs, l’essentiel est que la croissance promise se concrétise davantage dans les ventes. Mais la barre monte à nouveau : UCB prévoit cette année une croissance de son chiffre d’affaires d’au moins 20 %, hors effets de change. Les doutes de cet été s’estompent, sans que les attentes diminuent pour autant.
La patience des investisseurs de Barco a de nouveau été mise à l’épreuve mardi. L’action a perdu 14,3 % pour tomber à 6,20 euros après une nouvelle révision à la baisse des prévisions annuelles du groupe spécialisé dans les technologies de l’image. Les clients commandent moins qu’il y a un an. Ceux qui attendaient un retournement de situation devront donc encore patienter.
Afficher une croissance de moins de 4 % et voir son action bondir d’environ 20 % : c’est ce qu’a réussi Randstad mercredi. Le groupe de travail intérimaire a signé sa meilleure séance boursière depuis au moins vingt ans. Non pas parce que tout va pour le mieux, mais parce qu’après plusieurs années difficiles, la situation s’améliore davantage que les investisseurs ne l’avaient anticipé.
Plus que les résultats du trimestre écoulé, c’est le message concernant octobre qui a retenu l’attention : l’activité a continué de se redresser. De quoi conforter les investisseurs dans l’idée que la reprise se poursuit. La France est restée à la traîne : il n’est donc pas encore question d’une reprise généralisée. La différence avec UCB ? Chez le groupe pharmaceutique, un produit phare devait dépasser des attentes élevées. Chez Randstad, une reprise modeste a suffi à déclencher une séance boursière exceptionnelle.